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2021: l'année des marchés européens ?

L’année 2021 annonce un cycle économique très fort. En effet, de forts rebonds sont attendus, comparé à l’année 2020 que l’on peut qualifier d’« hors normes ». Bien entendu, subsiste toujours une incertitude tenant à la fois au timing et à l’amplitude du rebond, même si, globalement et au niveau des indicateurs avancés, le rebond s’annonce plus que satisfaisant, notamment aux États-Unis.


Marchés : focus sur les actions européennes


Quelques points sur les opportunités à moyen terme


La plus grande partie des opportunités à moyen terme repose sur les dépenses d’infrastructures. Parmi ces dépenses, les énergies nouvelles représentent un récipient assez fort. Selon Zehrid Osmani de chez Martin Currie, on trouve des possibilités d’investissement de manière abondante dans ce segment.

Il en va de même concernant les transports électriques, notamment en ce qui concerne les transports ferroviaires ou le secteur automobile.


En troisième position, on va retrouver le réseau de la téléphonie 5G. On peut trouver là un côté géopolitique intéressant.


Le quatrième, et dernier potentiel de placement (mais non des moindres), concerne la santé. Chaque gouvernement va sortir de la crise pandémique petit à petit. Par conséquent, et toujours selon Monsieur Osmani, on va dépenser l’augmentation fiscale dans une fraction de l’infrastructure hospitalière.


Par ailleurs, il existe d’autres axes d’investissements que sont la robotisation, l’hygiène, l’éducation en ligne ou encore le gaming. Ces différents secteurs représentent des occasions dites soit « accélérées » si elles étaient déjà présentes, soit constituent de nouvelles possibilités.


Globalement, sur une analyse des thématiques de portefeuille on va retrouver trois grandes tendances que sont :

  • Le changement démographique

  • L’avenir de la technologie

  • La pénurie des ressources


Les risques persistants dans le marché


Un premier point très important concerne l’environnement à faible rendement. En effet, le challenge pour tout investisseur va résider dans l’obtention de rendements très faibles sur les marchés, étant donné que les banques centrales dressent à des taux faibles, voire négatifs. Ce défi va, par conséquent, les pousser à prendre plus de risques. Ce constat est certes positif pour les marchés actions mais amène à un risque de potentielle bulle localisée. Il faut donc être prudent.


Subséquemment, on trouve une valorisation extrême entre croissance et value. Cet écart de valorisation pourrait continuer à amener des potentiels de rotation. La société de placement Franklin Templeton estime qu’il faut rester concentré sur le style de croissance car, à long terme, on y trouve beaucoup d’atouts.


Somme toute, le risque de hausse des anticipations de taux d’intérêt est également à prendre en compte. Bien que les banques centrales assurent que ces derniers vont rester, pour l’heure, faibles, le marché va tout de même anticiper les augmentations de taux et va amener à nouveau de la volatilité sur les marchés.


Par ailleurs, on trouve quelques perspectives telles que :

  • la reprise graduelle

  • l'absence de pressions inflationnistes soutenues

  • l'augmentation de l'endettement donc taux d'imposition plus élevés

  • risque de pandémie : rechute

  • initiatives politiques essentielles en faveur du rétablissement


Produit : Legg Mason Martin Currie European Unconstrained Fund


Les piliers du fonds


Le Legg Mason Martin Currie European Unconstrained Fund repose effectivement sur trois grands piliers.


Le premier concerne la croissance qualitative. En effet, l’essence même du fonds est de se concentrer sur les actions sous-évaluées qui peuvent constamment surperformer. Il se focalise sur des entreprises de qualité, tout en cherchant une valorisation intéressante.


Aussi, il va s’axer sur la recherche fondamentale et systématique. Il dispose pour cela d’une plateforme de recherche exclusive pour délivrer un portefeuille à très forte conviction.


Ce produit envisage également une vision long terme et sans contrainte. En effet, on s’inscrit ici sur un investissement avec un horizon de 5 à 10 ans.


Les bases de l’analyse fondamentale du fonds


La base de cette analyse fondamentale repose sur la multithématique du produit. Effectivement, le processus de gestion semble quelque peu compliqué car il repose sur huit grands critères.


Au préalable, l’évaluation va prendre en compte de multiples éléments comme l’analyse de l’industrie, les retours, les moteurs de croissance, l’éthique d’entreprise, la solidité financière, la comptabilité ou encore les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG).


A posteriori, tous ces domaines réunis vont nous amener aux huit grands critères clés évoqués précédemment. Ces éléments sont les suivants :


- de solides flux de trésorerie composés,

- une gestion de la qualité et de la culture d'entreprise,

- des barrières d'entrée élevées,

- une position dominante sur le marché,

- un fort pouvoir de fixation des prix,

- un faible risque de perturbation,

- des perspectives de croissance structurelle,

- un retour sur capital investi élevé.


En résumé, le fonds va s’attacher à examiner la durabilité et la qualité du modèle d’entreprise.


Performances annuelles glissantes

Attention toutefois, les performances passées ne sont pas un indicateur ou une garantie de performances futures.


Évaluation structurée du risque fondamental


Une fois l’analyse effectuée, l’équipe va éplucher quatre grands risques à savoir celui touchant à l’industrie, celui intrinsèque à l’entreprise, le risque de gouvernance et de durabilité et enfin, le risque de portefeuille.


Ce cadre va garantir la concentration du fonds sur le potentiel de risque et de récompense dans des domaines pertinents. Il s’agit là d’une véritable gestion de conviction puisque le produit convoite des entreprises de qualité qui ont vocation à croître au cours des prochaines années. De surcroît, il a pour force une très bonne connaissance des établissements dans lesquels il investit.


En somme, on trouve pas moins de vingt-quatre valeurs en portefeuille européen de forte conviction. Or, cela ne signifie pas que ces dernières ne sont pas diversifiées. Assurément, la manière de diversification met en place une analyse détaillée dégageant une bonne prévision et permettant, in fine, d’avoir une vision optimale sur les actifs des clients.


La stratégie de développement durable pour la société de luxe Kering :


Les ambitions et les initiatives de Kering sur le domaine de la durabilité


Le développement durable se situe au cœur de la stratégie du groupe. C’est notamment ce qui fait de Kering un groupe de luxe responsable. Kering a une stratégie de développement durable à horizon 2025. Cette tactique repose sur trois grands piliers :


« We Care »

L’entreprise se soucie de son impact sur la planète, du changement climatique et des ressources naturelles. Pour cela, elle envisage de réduire son empreinte environnementale de -40%. Aussi, elle souhaite préserver les matières premières grâce à une traçabilité à 100% et appliquer des normes plus strictes en matière de bien-être animal. Enfin, Kering a comme ambition de devenir une entreprise respectueuse de la nature d’ici 2025 en régénérant et en protégeant une zone équivalente à six fois notre empreinte terrestre totale dans l’ensemble de leur chaine d’approvisionnement.


« We Collaborate »

Ils collaborent pour le bien de leurs employés, fournisseurs, clients mais aussi de leurs partenaires. Pour cela, ils souhaitent préserver le patrimoine de leur industrie, instaurer la diversité et atteindre la parité hommes-femmes à tous les niveaux ainsi que l’équité salariale. Également, ils envisagent de devenir l’employeur préféré dans le secteur du luxe en développant des politiques progressistes.


« We Create »

Kering crée des innovations dans le dessein d’assurer la prospérité à long terme de notre planète, de leur industrie et de leurs marques en lançant des innovations disruptives et en explorant de nouvelles solutions vers l’économie circulaire. Par ailleurs, l’entreprise souhaite donner plus de pouvoir aux générations futures.


Selon eux, le principe de matérialité se trouve au cœur de la démarche de développement durable. Depuis 2013, on trouve une approche qui permet d’avoir les enjeux prioritaires. La pandémie a également constitué un accélérateur sur certains enjeux comme la biodiversité et les changements climatiques.


De surcroît, ils estiment que le véritable challenge pour atteindre les différentes ambitions est de réduire l’empreinte environnementale, non pas seulement dans leurs opérations, mais tout au long du supply chain. Pour cela, ils ont développé un outil de gestion qui leur permet de connaître les différents impacts. C’est par ce biais qu’ils ont découvert que 92% desdits impacts ne sont pas dans les opérations en elles-mêmes mais bien dans le supply chain. Tout le défi sera de réussir à faire embarquer avec eux les acteurs de leur supply chain, car, selon leurs dires « nous ne pourrons pas arriver à ce challenge tous seuls ».


Qui est Kering ?


Un leader dans l’industrie du Luxe :

Kering est un groupe de luxe français d’envergure mondiale. Il est actuellement leader dans l’industrie en étant notamment propriétaire de plusieurs marques telles que Gucci, Yves Saint Laurent, Bottega Veneta, Balenciaga ou encore Boucheron.


Une place de leader déterminante :

En 2019, lorsque le G7 s’est tenu à Paris, le Président de la République Emmanuel Macron a demandé à créer une coalition entre les acteurs de la mode c’est justement cette position de leader qui a joué en leur faveur et a permis cette création.


Un changement de nom pour une nouvelle identité :

D’abord Établissements Pinault, puis Pinault Printemps-Redoute (PPR), le groupe est devenu Kering depuis le 18 juin 2013.


Kering s’entend comme « caring » en anglais. Il y a derrière cela l’idée de prendre soin des marques, des collaborateurs, des partenaires mais aussi de l’environnement. On retrouve les trois socles chers à la marque à savoir protéger, préserver et bienveillance.


Aussi, sa terminaison en « ing » apporte une consonance internationale au nom.


Quant au « Ker » il signifie en breton « foyer » ou encore « lieu de vie », qui est un clin d’œil aux origines bretonnes du groupe fondé en 1963 par Monsieur François Pinault.


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